Une étude de l’UC San Diego et de l’Université du Maryland révèle que près de la moitié des satellites géostationnaires transmettent des communications non chiffrées, exposant des données très sensibles : appels, SMS de clients T-Mobile, internet embarqué, et même communications militaires. Les chercheurs ont intercepté ces signaux avec un équipement grand public à moins de 800 €, soulignant une faille majeure de cybersécurité dans les infrastructures spatiales. Certains opérateurs ont réagi et commencé à sécuriser leurs liaisons, mais le problème reste largement répandu.
Cybersécurité : une étude révèle que de nombreux satellites diffusent des données non chiffrées